Défilivres : Un livre dont le titre tient en un mot

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Nécropolis, c’est la « Cité des morts » : New York, sillonnée par les fous, les mythomanes et les drogués, les assassins et les paumés de toute sorte ; livrée aux intrigues de la municipalité et aux trafics d’influence ; quadrillée par les voitures de police et les ambulances dans un grand concert de hululements de sirènes et de crissements de pneus. Destination finale,presque toujours : la morgue. Au centre de ce roman, Paul Konig, médecin légiste en chef, règne sur les dépôts macabres et surveille la ville où a disparu sa fille.

Un des sommets de la littérature policière, mais aussi un extraordinaire document pour lequel l’auteur a lui-même enquêté pendant plus d’un an dans les morgues de Manhattan. Surtout peut-être, comme la presse américaine l’avait souligné lors de sa parution en 1978,  » le plus beau livre jamais écrit sur New York ».

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2 commentaires pour Défilivres : Un livre dont le titre tient en un mot

  1. mhf le blog dit :

    Un de plus dans ma liste 🙂 Je vais prendre une année sabbatique pour tout lire !

    J'aime

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