Quand l’enfant parait

 

 

Nous sommes mercredi et voici donc, comme chaque semaine, ma contribution au groupe des Premières fois.

Vous vous souvenez qu’avec MHF, Papiluc, lilith, joufflette, Emma, Sandrine Justine et ceux qui passent, nous vous dévoilons chaque semaine une première fois. Venez participer vous aussi ! 

Vous pouvez participer sur vos blogs ou dans les commentaires.

Nous en appelons à votre imagination pour nous proposer des sujets de « premières fois ». A votre bon coeur m’ssieurs dames !

Afin de coller à l’actualité qui nous vient d’outre-Manche, Zette, propose cette semaine le thème: Premier bébé.

 

L’actualité britanique bat son plein grace à la naissance du fils de l’héritier de la couronne.

Au moment même où ce jeune papa perdait sa mère sous un pont parisien, une course folle s’opérait dans le creux de mon ventre. Ne me demandez pas comment je le sais, je le sais un point c’est tout.

Mon amie la plus proche était alors enceinte de deux mois et souffrait des désagréments d’un début de grossesse. Je venais la soutenir moralement quand je me suis apercue de certains signes avant coureurs chez moi. Mon odorat était devenu celui d’un loup-garou et plus étrange encore, j’avais une envie irrépressible de frites made in le clown américain.

Il fallait que j’en ai le coeur net. Je suis allée voir la pharmacienne qui me connaissait bien, elle m’a vendu un test de grossesse avec un sourire attendri et lourd de sous-entendus.

Le petit trait bleu du test est apparu le jour de l’enterrement de la maman du futur papa. Je me souviens de ses mots à l’annonce de sa paternité prochaine : » ça fait un peu beaucoup pour une seule journée. » Un vieil adage dit que les petits pieds poussent les grands …

Quelques semaines plus tard, j’entrais en urgence à l’hopital à cause d’une vésicule pleine de cailloux qui m’avait valu une nuit atroce. J’ai pu donc décider de la maternité qui s’occuperait de mon bébé et de moi le moment venu. L’hopital Rothchild à Paris m’avait conquise avec son personnel efficace et à l’écoute.

Les sept mois suivants n’ont été que sérénité. J’ai adoré ma grossesse, j’ai profité de chaque instant de cet état de grace. Un mois avant le terme prévu, mon bébé a décidé qu’il était temps de venir rencontrer ses parents. C’est alors que nous avons accueilli une petite crevette d’un peu plus de deux kilos qui allait bouleverser nos vies pour notre plus grand bonheur.

Ce fut un bébé sage, rieur, curieux, malicieux, j’ai adoré pouponner, les changes, les bains, les biberons ne m’ont jamais dérangée j’adorais m’occuper de lui malgré les quelques nuits difficiles que tous les jeunes parents connaissent.

Ce fut un enfant adorable, pétillant, curieux, aimant.

 

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Mon fils a aujourd’hui 15 ans et il est pour toujours ma raison d’exister.

 

 

 

 

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5 commentaires pour Quand l’enfant parait

  1. MHF dit :

    Ton texte est très tendre… Oui nos enfants sont nos raisons d’exister… Bonne journée

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  2. Cathy dit :

    Nos enfants sont notre faiblesse et aussi notre force 

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  3. Lilith dit :

    Eh bah dis donc, C’est pas reposant d’attendre un premier enfant! 

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  4. Cathy dit :

    L’attendre si, l’élever, non 

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  5. Lilith dit :

    Oui, enfin l’un dans l’autre hein :p

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